Chacun doit apporter son point de vue et ses propositions : délégués des milieux divers, femmes et hommes, mais aussi paysans ou pêcheurs, syndicalistes, chefs d’entreprise, ou encore professionnels et scientifiques, étudiants, artistes ou consommateurs, collectivités locales, religieux et militants associatifs ou politiques.
Il faut identifier et contacter les réseaux là où ils s’expriment, en susciter là où ils n’existent pas, en relier là où n’existent que des réseaux locaux ou régionaux pour que chaque réseau soit en mesure, en 2011, d’apporter ses propres propositions.
L’accent doit être mis sur la diversité des domaines pour lesquels des transformations concrètes doivent être élaborées et discutées. Valeurs et éducation, droit et fiscalité, comptabilité et économie, techniques et modèles de développement, programmes mobilisateurs pour l’eau, les sols, l’énergie, la conversion de l’armement et la réhabilitation des zones dégradées.
D’innombrables réflexions, expériences et propositions existent déjà. Place désormais à l'action |